Autoroute 50

Une section de l’autoroute 50 a été fermée car l’eau a inondé une partie de la chaussée en direction est. Le ministère des transports avait tenté de créer une petite digue de 30cm, mais celle-ci n’a pas résisté.
En regardant ces photos, je reviens à mes barrières de béton. Elles sont utilisées sur cette section au milieu de la chaussée pour séparer la circulation est et ouest. À première vue, il semble que l’installation de telles barrières au bord de la route, ou est le garde-fou, aurait pu certainement contribuer à contenir l’eau.
C’est encore plus pertinent en sachant que sur les autoroutes en Ontario, celles de la série 400, l’équivalent d’une autoroute comme la 50, il y a un programme de sécurité routière qui remplace les garde-fous par des barrières de béton. Québec pourrait faire d’une pierre deux coups.

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Sacs de sable

Probablement à cause de mon manque de connaissances, mais en regardant les images des grandes inondations du printemps au Québec et en Ontario, je me posait la question suivante. Pourquoi ne fait-on pas usage des blocs de ciment utilisés pour diviser les voies sur les routes pour bloquer la montée des eaux à certains endroits?

mur inondations

Il semble que le seul outil, ce sont les sacs de sables remplis en catastrophe. Quand la montée des eaux est prévisible, il semble que quelques sections de ces barrières pourrait remplacer bien des sacs de sable. Il est vrai que c’est plus onéreux à installer, mais ça pourrait peut-être compter pour une des mesures à appliquer pour obtenir de meilleurs résultats. Je n’ai vu qu’une photo montrant l’utilisation de ce type de barrière.



profile barrière de ciment

Les villes émettent des permis pour construire dans les zones inondables, en retirant probablement plus de revenus par l’entremise des taxes foncières. Il me semble que si la ville émet un permis, ce serait la responsabilité de la ville de s’assurer que cet endroit sera aménagé pour ne pas être inondable. Si la ville faillit à cette obligation, elle est responsable des dommages. Sa responsabilité envers le propriétaire, devrait être basée sur l’évaluation foncière. Si les villes ne sont pas prêtes à faire les aménagements nécessaires, ou encore rendre ces aménagements conditionnels à l’émission d’un permis, il ne devrait pas y a voir de construction à cet endroit.
Ça me dépasse un peu qu’il ne sembla pas y avoir de plan prévoyant l’éventualité des inondations et les actions et mesures à prendre avant que l’eau inonde le territoire.
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